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A qui profite la limitation des libertés publiques ?

Le délégué général du Forum pour le Renforcement de la Société Civile, FORSC, Pacifique Nininahazwe estime que le Burundi va vers la méconnaissance des libertés publiques chèrement acquises.

Par Marc Niyonkuru, pour notre top partenaire Radio Isanganiro, publié le 20 novembre 2012

Au cours d’une interview exclusive qu’il a accordé à la Radio Isanganiro ce lundi sur les bavures politiques dont ont été victimes les anciens leaders politiques ce dimanche à Gatumba, Pacifique Nininahazwe a dit que si un tel climat de limitation des droits des citoyens persiste, il faudra s’attendre à une mobilisation populaire pour retrouver les idéaux de la démocratie chèrement acquis par le Burundi.

Pour lui, dans certains pays comme le nôtre, un président d’une république de tendance dictatoriale, quand il vient de passer sept ans au pouvoir, il n’a souvent personne qui puisse lui dire que la gouvernance est mauvaise.

Ainsi les pays sombrent dans une dictature sans nom. Au regard de ce qui vient d’avoir lieu à Gatumba, Pacifique Nininahazwe appelle le gouvernement Pierre Nkurunziza à plus de responsabilité.

"La responsabilité première revient au gouvernement de Bujumbura et celui-ci devrait savoir que la restriction des libertés ne profitera ni au gouvernement, ni à qui que se soit", a-t-il martelé.

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